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117 495 chevaux sur le territoire
québécois
Après avoir estimé qu’il
y a 117 495 chevaux sur le territoire
québécois dont 96 % sont destinés aux sports
et aux loisirs, la Filière cheval du Québec
dévoile l’impact économique qui permet
d’affirmer que l’industrie du cheval occupe
une place importante dans l’économie du
Québec.
Des chiffres révélateurs
- 521 millions $ en valeur ajoutée sur
l’économie du Québec, dont 132 millions
pour le secteur agricole
- 11 000 emplois (années-personnes),
dont 2 202 pour le secteur agricole
- 96 millions $ en retombées pour les
gouvernements.
Grâce au dynamisme de
cette industrie et particulièrement du
secteur des sports et loisirs, des
prévisions indiquent que les impacts
économiques seront encore plus élevés au
cours des prochaines années.
Avec de tels indicateurs,
la Filière cheval du Québec veut montrer
qu’un grand volet de l’industrie du cheval
passe sous silence. Il se structure avec peu
de moyens alors que l’industrie présente un
véritable potentiel. À l’ère où la
protection du territoire agricole et de
l’environnement, le développement durable,
la réinsertion sociale, l’activité sportive,
l’épanouissement de la jeunesse, sont de
véritables préoccupations, l’industrie du
cheval peut devenir une véritable alliée
dans la quête de ce développement durable.
Les impératifs à son
développement ne se quantifient pas en
enveloppe financière. Des gestes concrets de
la part des instances gouvernementales
donneront un apport supplémentaire à son
épanouissement.
Gestes attendus
Concrètement, quels sont ces gestes tant
attendus :
- Reconnaître toutes les activités
équestres comme étant des produits
agricoles et à ce titre, offrir à ses
producteurs, les avantages qu’ils
méritent;
- Améliorer l’accessibilité au
territoire agricole en actualisant
l’interprétation de la Loi sur la
protection du territoire et des
agricoles ;
- Faire une place aux exploitations
équestres dans les schémas d’aménagement
des MRC et des municipalités.
Depuis toujours,
l’industrie du cheval doit faire face à une
dualité contradictoire. Non reconnue dans le
milieu agricole parce que ses activités
sont, au dire du législateur, de nature
commerciale, elle ne trouve pas plus
facilement sa place en milieu urbain, où on
la considère comme une activité rurale. Ce
fil à la patte crée de grandes embuches aux
entrepreneurs qui ne souhaitent qu’une chose
: développer leur entreprise pour répondre à
une demande grandissante de la part de la
population québécoise.
Avec de tels chiffres et
une réalité mise à jour grâce à ses études,
la Filière cheval du Québec en publiant son
Manifeste pour l’industrie du cheval au
Québec, espère conscientiser les différents
paliers gouvernementaux qui auraient tout
avantage à ouvrir leurs portes en cette
période de difficultés économiques, où il
est bien rare d’entendre qu’un secteur est
prometteur pour l’avenir.
Pour en savoir davantage
sur le cheval et sur l’énorme potentiel de
développement de l’industrie équestre,
visitez le site de la Filière cheval du
Québec :
www.filiere-cheval.com
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