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Cheval en fête, ce n’est qu’un début
La deuxième édition de la semaine du Cheval en fête est
maintenant lancée. Samedi le 28 mai était la première journée
de cet événement qui se clôturera le dimanche 5 juin. À la fin
de cette semaine, 14 régions auront organisé pas moins de 150
activités permettant au Québécois de se rapprocher des
chevaux.
Pendant la première fin de semaine, plusieurs activités ont
été tenues pour permettre à la population québécoise de
découvrir le merveilleux monde des chevaux. Des portes
ouvertes, des démonstrations de disciplines équestres,
diverses compétitions équestres, des tours de poneys et de
chevaux ont été offerts un peu partout dans les centres
équestres qui ont adhéré à la semaine de Cheval en fête.
Cela n’est qu’un début, car tout au long de la semaine, et
ce, jusqu’au dimanche 5 juin, plusieurs autres activités se
dérouleront pour vous permettre de connaître davantage cet
animal ainsi que ses diverses utilisations. Que ce soit de
l’équitation classique, western, thérapeutique, de l’attelage
ou des conférences, vous serez comblé par la diversité des
activités qui sont mises à votre disposition afin de vous
familiariser avec ce monde merveilleux.
Jusqu’au dimanche 5 juin, les amoureux des chevaux
invitent la population à venir partager leur passion avec eux.
C’est donc un rendez-vous !
Source :
Renée Lévesque
agente de développement de Filière Cheval du Québec
Cellulaire : (418) 284-1581
Téléphone : (418) 268-8766
Industrie des courses, la
Filière cheval du Québec prend position
Le 12 mai dernier, la Filière cheval du Québec, a tenu une
assemblée générale spéciale à la demande de deux organisations
membres. Cette assemblée avait été convoquée pour discuter de
deux sujets, dont la situation de l’industrie des courses qui
est en attente d’une décision gouvernementale en regard d’une
forme de financement devant assurer sa survie et sa pérennité.
Les membres présents ont obtenu des représentants du
secteur des courses les informations qui étaient de nature à
leur faire comprendre les enjeux des discussions présentement
en cours avec le gouvernement du Québec et à les inciter, en
collectivité dans le cadre de la Filière, à intervenir pour
faire part au ministre des inquiétudes de l’ensemble du monde
du cheval au Québec.
Il fut résolu à l’unanimité que la Filière fasse part
officiellement de ses préoccupations auprès du ministre des
Finances. Il fut également convenu de demander à chacune des
organisations qui composent le membership de la Filière
d’adresser au ministre des Finances une lettre pour appuyer
les propos transmis par le président de la Filière cheval du
Québec.
Voici donc une copie de la communication adressée à
monsieur Michel Audet en date du 19 mai dernier.
Monsieur le Ministre,
La Filière cheval du Québec est un organisme sans but
lucratif issu des tables de concertation créées,
originellement, par le Ministère de l’Agriculture, des
Pêcheries et de l’Alimentation. C’est de ce ministère
qu’elle reçoit son financement de base qui s’est accompagné,
depuis, de financement pour la réalisation de projets plus
spécifiques avec des partenaires de l’industrie du cheval au
Québec, qu’elle représente dans sa globalité.
La Filière compte 18 membres dont nous vous fournissons
la liste en annexe. Elle a pour objet d’établir une
concertation de l’ensemble des intervenants du cheval au
Québec et de conduire, à leur bénéfice, des études et des
activités de promotion notamment, comme le Cheval en Fête,
une semaine d’activités de promotion à l’échelle du Québec
qui se déroulera, cette année, du 28 mai au 5 juin.
Au nom du monde équestre québécois, la Filière cheval du
Québec a été invitée à participer à la Commission
parlementaire qui, il y a un peu plus de deux ans, a pris en
considération le plan stratégique quinquennal de Loto-Québec.
Ce plan, on s’en souviendra, incluait une portion de
financement du secteur des courses par le transfert d’un
nombre important d’appareils de loterie vidéo des bars vers
les hippodromes du Québec. Il était convenu avec la Filière,
à cette époque, que la Société nationale du cheval de course
(SONACC), gestionnaire du secteur des courses de chevaux,
consente à redistribuer une proportion de ce financement
vers l’ensemble des autres secteurs de l’industrie du
cheval, incluant la recherche par exemple. La Filière cheval
du Québec appuyait et appuie toujours cette solution.
Constatant quelque trente mois plus tard que ce dossier
est toujours dans une impasse, la Filière s’inquiète de la
situation actuelle concernant la gouvernance et le
financement, sur une base permanente, de l’industrie des
courses de chevaux. Ce sujet a récemment fait l’objet d’une
assemblée générale spéciale de la Filière cheval du Québec à
la suite de quoi les membres du Conseil d’administration ont
convenu que nous devions à nouveau intervenir dans ce
dossier.
La Filière cheval du Québec n’a pas d’opinion arrêtée en
ce qui concerne la gouvernance de l’industrie des courses de
chevaux. Les échos que l’on entend mettent en opposition la
cession de la gouvernance à l’entreprise privée ou, à
l’instar de la situation actuelle, l’octroi de son mandat à
un organisme sans but lucratif. Les deux options ont des
aspects fort positifs et chacune, cependant, appelle à
certaines réserves. Nous n’avons pas ici l’intention d’en
faire le bilan puisque là n’est pas notre propos. Soulignons
cependant que, fiers d’être Québécois, nous avons la plus
profonde certitude qu’il doit bien exister, au Québec, des
personnes assez compétentes pour gérer notre industrie.
Peu importe l’option retenue, l’industrie des courses et
du cheval en général est en droit d’exiger de son
gouvernement un certain nombre de garanties dont notamment,
et de manière non restrictive, les suivantes :
-
la non-aliénation des infrastructures avec obligation
de leur utilisation perpétuelle (ou à tout le moins pour
une période non inférieure à 15 ans) pour les activités
des courses de chevaux, avec droit de reprise par
l’industrie si le ou les partenaires privés, en situation
de gouvernance, se désistaient de leurs engagements;
-
par un mécanisme formel à définir, le gouvernement de
concert avec les représentants de l’industrie devront
avoir un droit de regard et d’intervention sur la
répartition et l’affectation des ressources financières
disponibles entre les différents segments de l’industrie;
- sans recourir à un protectionnisme outrancier, les
partenaires privés devraient être dans l’obligation de
favoriser les produits de l’élevage québécois;
-
que les programmes d’encouragement à l’élevage
québécois, dont les programmes de courses spéciales,
soient maintenus au moins à leur niveau actuel.
Le secteur des courses tout comme l’industrie du cheval
dans son ensemble, représente non pas un boulet pour l’État,
mais bien un secteur d’activité qui contribue à la saine
utilisation du territoire agricole, à la création d’emplois
en région et à un apport économique important dont le
potentiel de développement a été clairement démontré .
C’est dans cette perspective que nous vous offrons la
collaboration de la Filière cheval du Québec et de ses
membres, tant du secteur des courses que des autres secteurs
de l’industrie du cheval, pour faire progresser le dossier
jusqu’à son terme.
Nous vous prions, Monsieur le Ministre, de bien vouloir
agréer l’expression de nos sentiments les meilleurs.
Richard Mongeau
Président
Source : Renée Lévesque agente de développement de Filière Cheval du Québec Cellulaire : (418) 284-1581 Téléphone : (418) 268-8766
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